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Notre besoin de consolation est impossible à rassasier

En 1952, l’écrivain suédois, Stig Dagerman a trente ans lorsqu’il rédige à la première personne les douze pages de Notre Besoin de consolation est impossible à rassasier. Cherchant moins à convaincre qu’à exalter sa plainte, ce livre testament écrit deux ans avant son suicide, révèle le désespoir et les attentes de l’auteur envers la vie alors même que la mort le hante.

Mise en scène et scénographie Alain Daffos

Traduction française Philippe Bouquet

Avec Jean Stéphane

Décor et costume Alain Daffos

Création lumière Didier Glibert

Production Cie La Part Manquante

Partenaires Conseil Régional Midi-Pyrénées, Conseil Général de La Haute-Garonne, Mairie de Toulouse.

Tout public à partir de 16 ans


En 1952, l’écrivain suédois, Stig Dagerman a trente ans lorsqu’il rédige à la première personne les douze pages de Notre Besoin de consolation est impossible à rassasier. Cherchant moins à convaincre qu’à exalter sa plainte, ce livre testament écrit deux ans avant son suicide, révèle le désespoir et les attentes de l’auteur envers la vie alors même que la mort le hante.

Comment décider que la vie soit tolérable loin des insidieux compromis auxquels nous sommes contraints durant notre existence ou face à notre propre miroir ? Un récit brulant d’humanité, qui nous questionne sur "Comment être un homme libre".


Tout ce que je possède est un duel et ce duel se livre à chaque minute de ma vie entre les fausses consolations, qui font qu’accroitre mon impuissance et rendre plus profond mon désespoir, et les vraies, qui me mènent vers une libération temporaire. Je devrais peut-être dire : la vrai car, à la vérité, il n’existe pour moi qu’une seule consolation qui soit réelle, celle qui me dit que je suis un homme libre, un individu inviolable, un souverain à l’intérieur de ses limites.

Stig Dagerman
Notre besoin de consolation est impossible à rassasier


Alain Daffos n’est pas allé chercher des trésors de scénographies pour accompagner ce texte : le comédien déambule sous des lampes plafonnières basses, c’est assez. Une telle intensité de texte rendrait la moindre fioriture de mise en scène et perdrait le spectateur... De même, Jean Stéphane, demeure au ras de l’interprétation théâtrale : il n’y a pas ici de rôle, il y a une pensée vive à mettre en voix, à entourer de pauses et d’emportement à ponctuer, délicat passage de la lettre à la scène, que le comédien réussi avec doigté.

Manon Ona
Blog Le clou dan la planche

Revue de presse

Le clou dans la planche mars 2009

Date de création

Mars 2009 Théâtre du Pont Neuf - Toulouse