Blackbird

de David Harrower
vendredi 7 mars 2014
par  Alain Daffos

Mise en scène Alain Daffos

Traduction Zabou Breitman et Léa Drucker

L’ Arche Editeur est l’agent théâtral du texte présenté

Avec Olivia Kerverdo, Jean Stéphane, Joséphine Daviaud

Costumes Alain Daffos
Décor scénographie Elisa Bories
Création lumière Didier Glibert

Partenaires Direction Régionale des Affaires Culturelles de Midi-Pyrénées, Conseil Régional Midi-Pyrénées, Conseil Général de la Haute-Garonne, Mairie de Toulouse
Coproduction Théâtre de La Digue
Résidence de création Maison des Jeunes et de la Culture de Rodez

Tout public dès 15 ans

Blackbird est une grande histoire d’amour tragique.

Quinze ans plus tard, une jeune femme, Una, retrouve Ray, un homme qu’elle a rencontré quand elle était enfant et avec qui elle a commis un acte d’amour charnel.

Enserrée par la sourde réprobation de son entourage, Una a tenté de vivre et d’oublier, se refusant de dénoncer celui à qui, dit-elle, elle s’était offerte par amour.

Quand à Ray, il a purgé six ans de prisons, changé d’identité, essayé de supporter sa culpabilité et tenté d’oublier.

Una revient pour tenter de comprendre mais Ray la fuit … Naît un échange douloureux et plein de fureur qui révèle l’ambiguïté et la complexité des liens qui unit ces deux êtres.

Quête amoureuse ? impérieux désir de vengeance ou de pardon ? l’enjeu de la pièce se situe quelque part dans les méandres tourmentés d’un écheveau humain où naissent et se dénouent les liens de l’amour et du désir.

Photo Audrey Jadin-Wieczorek

Photo Audrey Jadin-Wieczorek

Je crée un langage différent pour chaque pièce. Dans Blackbird, les deux personnages se tournent autour, explorent, essayent de fabriquer un souvenir. Il y a beaucoup d’arrêts et de départs. Le langage est venu de là. (...) La forme est une sorte de miroir de ce qui est incertain chez les gens. (...) ce qui me touche au théâtre c’est l’inattendu, des choses que les personnages disent hors intrigue.[

David Harrower

Un décor impersonnel au possible, néons blafards et plexiglas, pour un vestiaire d’entreprise, quelques chaises, une table encore encombrée de restes de repas et des sacs poubelles pleins à ras bord disséminés un peu partout. C’est là qu’on lieu les retrouvailles douloureuses entre deux anciens amants (...) Avec un texte écrit au scalpel qui triture et gratte au plus intime de chacun, ce conflit générationnel et transgressif engendre une tension croissante. Comme une évidence, le spectateur est témoin de ces deux versions engluées dans la gangue de la bienséance et du socialement correct. Les accès de folie qui explosent et les rares moments de tendresse qui rythment ce huit clos étouffant sont les soupapes pour contenir une tension qui devient de plus en plus palpable. De paroles bafouillées en éclats de voix, c’est ce lien tenu mais essentiel qui relie les deux personnages en déséquilibre permanent. C’est autant psychanalytique que passionnel, obsédant que fondateur pour expliquer des trajectoires singulières dont la complexité et l’ambiguïté sont les ressorts vitaux. (...) On ressort de ce spectacle très riche, le corps en miettes, la tête en ébullition, abasourdi par le malaise sourd qui contraste avec la pureté originelle, les vertiges de l’amour restant ces catalyseurs mystérieusement insondables de l’âme humaine.|

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Visionner un extrait du spectacle sur Youtube. Durée : 3 minutes

Revue de presse

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Date de création



- Rodez 13 Janvier 2012 Maison des Jeunes et de la Culture

Précédentes tournées



- Toulouse Théâtre Daniel Sorano


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